Poissons Interdits

Poissons Interdits

Aire Faunique Communautaire du lac Saint-Pierre

Perchaude:

Forme du corps : Corps allongé, ovale, typiquement plus haut qu’épais.

Taille moyenne : 10 à 25 cm (50 à 200 g).

Coloration : Très caractéristique. Dos variant du vert foncé au brun doré et passant à vert jaune sur les flancs; prolongement de la coloration du dos sur les flancs en 7 larges bandes verticales; nageoires pelviennes et anale orange brillant.

Traits externes caractéristiques : Deux nageoires dorsales distinctement séparées, la première étant épineuse (13 à 15 épines) et la deuxième à rayons mous; dents petites et nombreuses; deux épines sur la nageoire anale; courte épine au bout de l’opercule.

Bar rayé :

Description

• Ce poisson au corps allongé, comprimé latéralement

• Il possède deux nageoires dorsales séparées, dont la première est épineuse.

• Il porte sur les flancs sept ou huit bandes horizontales foncées.

• Dans le fleuve Saint-Laurent, le bar rayé peut vivre une vingtaine d’années et atteindre 90 cm de longueur totale.

Meunier noir :

• Les écailles sont modérément grandes et clairement distinctes même le long de la région dorsale. Il y en a environ 60 sur la ligne latérale et elles forment une douzaine de rangées dans la région comprise entre l’avant de la nageoire dorsale et le niveau de la ligne latérale.

• La tête est massive et le museau, peu proéminent, de sorte que l’extrémité de celui-ci excède à peine la partie antérieure de la lèvre supérieure, plutôt que le museau beaucoup plus proéminent du meunier rouge.

Meunier rouge :

• Les écailles sont très fines et peu distinctes surtout le long de la face dorsale. Il y en a environ une centaine sur la ligne latérale et elles forment de 16 à 18 rangées dans la région comprise entre l’avant de la nageoire dorsale et le niveau de la ligne latérale.

• Le museau est effilé et proéminent et son extrémité excède nettement la partie antérieure de la lèvre supérieure.

• Une large bande rougeâtre est présente le long du milieu des flancs durant la période de fraye.

Chevalier blanc :

• Le chevalier blanc a le corps relativement haut en son centre.

• Sa tête, de forme triangulaire et massive.

• La coloration des nageoires ventrales est blanchâtre et celle de la caudale, bleu ardoise.

• La nageoire dorsale compte entre 15 et 17 rayons selon la méthode de dénombrement.

• Les replis longitudinaux sont présents sur les deux lèvres, peu prononcés sur la lèvre supérieure et plutôt diffus lorsqu’il y a des stries transversales sur la lèvre inférieure.

Chevalier rouge :

• Le chevalier rouge a le corps plus élancé et moins haut en son centre que celui du chevalier blanc.

• Sa tête est plutôt petite et effilée.

• Pour ce qui est de la coloration, la nageoire caudale est généralement rouge ou rose chez les spécimens vivants et il en est de même des nageoires ventrales durant la période de fraye; en outre, il existe de petites taches foncées à la base des écailles du dos et des flancs.

• La nageoire dorsale compte de 12 à 14 rayons.

• Sa bouche est petite par rapport à la surface de la partie ventrale de la tête, la lèvre supérieure est mince comme dans le cas du chevalier blanc, mais elle n’est pas aussi recourbée en demi-cercle. Les marges des deux moitiés de la lèvre inférieure forment un angle très obtus ou sont presque en ligne droite.

• Comme chez le chevalier blanc, les replis longitudinaux sont présents sur les deux lèvres, passablement distincts sur la lèvre supérieure et plutôt diffus lorsqu’il y a des stries transversales sur la lèvre inférieure.

Chevalier de rivière :

• Le chevalier de rivière est relativement peu comprimé latéralement et peu surélevé en son centre.

• Sa tête est grosse, aplatie sur le dessus et prolongée par un gros museau équarri à son extrémité, celle-ci n’est cependant pas excessivement longue.

• En ce qui a trait à la coloration, le chevalier de rivière a la face supérieure du corps brune ou verte et les flancs dorés chez les spécimens vivants; la nageoire caudale est rouge pâle et il y a des taches sombres à la base des écailles du dos et des flancs.

• La nageoire dorsale compte généralement 14 rayons; la marge postérieure de cette nageoire est légèrement falciforme ou droite chez les adultes et légèrement falciforme chez les juvéniles.

• Sa bouche n’est que légèrement surplombée par le museau, elle est très grande par rapport à la surface inférieure de la tête, sa largeur est en effet presque aussi grande que celle de la tête au niveau de celle-ci. La lèvre inférieure est au moins trois fois plus large que la lèvre supérieure et elle est subdivisée en deux lobes dont les marges postérieures forment un angle très obtus ou sont presque en ligne droite.

• Les replis longitudinaux sont présents et très distinctement marqués sur les deux lèvres du fait qu’ils sont profondément incrustés et qu’ils ne sont pas masqués par la présence de stries transversales.

Chevalier jaune :

• Le chevalier jaune a le corps modérément haut et comprimé latéralement.

• Sa tête est grosse, longue et peu effilée à l’avant, elle est bombée sur le front et se prolonge par un museau volumineux et légèrement arrondi à son extrémité.

• Lorsqu’il est vivant, ce chevalier a la face dorsale vert olive avec des reflets bronzés et des flancs plus pâles et plus dorés; sa queue est rougeâtre et les écailles du dos et des flancs portent des croissants foncés.

• La nageoire dorsale compte généralement 13 rayons, la marge postérieure de cette nageoire est droite ou nettement arrondie suivant les particularités individuelles.

• La bouche n’est pas surplombée par le museau, elle est de largeur sensiblement égale à celle de la partie ventrale du museau au même niveau. La lèvre inférieure est environ deux fois et demie plus large que la lèvre supérieure et elle est séparée en deux lobes dont les marges postérieures se joignent suivant un angle variant de 90 à 110º.

• Les replis longitudinaux sont présents et très distincts sur les deux lèvres du fait qu’ils sont profondément incrustés et qu’ils ne sont pas masqués par la présence de stries transversales.

Chevalier cuivré :

• Le chevalier cuivré a le corps massif, surélevé en son centre et comprimé latéralement.

• Sa tête est petite, courte, de forme triangulaire et sensiblement équilatérale.

• Le dos est arqué en une courbe prononcée qui donne l’apparence d’une bosse.

• Lorsqu’il est vivant, la face dorsale du corps, de la tête et de la partie supérieure des flancs varie du lustre cuivré brillant à l’olive, en passant par le doré, les flancs vont du doré à l’olive pâle, mais la face ventrale est beaucoup plus pâle ou même presque blanchâtre, les nageoires varient ordinairement entre les teintes cuivrées et bistrées.

• La nageoire dorsale compte généralement 13 ou 14 rayons.

• La bouche est petite et peu surplombée par le museau, sa largeur est légèrement plus faible que celle de la tête, la lèvre supérieure est étroite et relativement peu arquée tandis que la lèvre inférieure est environ trois fois plus large et les marges postérieures de ses lobes se joignent suivant un angle d’environ 105º.

• Les replis longitudinaux sont présents sur les deux lèvres comme dans le cas du chevalier blanc; ils sont peu distincts parce qu’ils ne sont pas très profonds et qu’ils sont masqués par la présence de stries transversales.

Lien Internet : Règlements de pêche du Québec

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